Julie guillemin

Se séparer

La séparation est une étape de vie importante, souvent chargée d’émotions et d’incertitudes.

Elle n’a pourtant pas besoin de se transformer en conflit.

Que vous soyez pacsés ou en union libre, il est possible d’organiser votre séparation de manière claire et juridiquement sécurisée, avec l’accompagnement d’un avocat.

Je vous aide à définir des accords précis qui protègent vos intérêts, organisent concrètement votre situation (logement, finances, enfants) et évitent les conflits futurs.

L’objectif : sécuriser votre séparation, poser un cadre stable pour l’avenir et préserver l’essentiel, notamment l’équilibre des enfants.

Organiser concrètement la séparation

Une séparation, c’est aussi une multitude de questions pratiques à régler : que devient le logement ? Comment répartir les biens et les comptes communs ? Comment organiser la situation financière de chacun ?

Je vous accompagne pour transformer ces questions en accords clairs, écrits et sécurisés — pour avancer sans ambiguïté et prévenir les désaccords futurs.

Ensemble, nous abordons :

  • Le logement — maintien, départ, rachat de part ou résiliation du bail
  • Les biens et comptes communs — inventaire et répartition équitable
  • L’organisation financière — charges, dettes, équilibre entre partenaires
  • La logistique de la séparation — pour que chaque étape soit anticipée et maîtrisée

 

Mettre par écrit ces engagements, c’est offrir à chacun une base solide pour construire la suite.

Lorsque des enfants sont concernés

Lorsqu’un couple se sépare, l’intérêt des enfants reste la priorité.

Nous travaillons ensemble pour organiser leur quotidien de manière stable et équilibrée :

Ces accords peuvent être formalisés dans une convention parentale, qui fixe un cadre clair et sécurisant pour l’organisation de la vie des enfants après la séparation.

donner une valeur juridique aux accords trouvés

Afin de sécuriser les engagements de chacun

sécuriser les accords financiers

En précisant les engagements liés aux biens, aux comptes ou à certaines dépenses

prévenir les malentendus et les conflits futurs

Grâce à des accords clairs et partagés

clarifier l’organisation pour chacun

En définissant les modalités pratiques de la séparation (logement, biens, organisation avec les enfants)

Un accord écrit constitue ainsi un repère clair pour l’avenir et une protection pour chacun des partenaires. Un accord clair aujourd’hui permet souvent d’éviter des tensions demain.

Pourquoi formaliser les accords ?

Même lorsque la séparation se déroule dans un climat apaisé, mettre les accords par écrit est essentiel.

Cela permet notamment de :

Mon accompagnement

Mon rôle est de vous aider à traverser cette étape avec clarté et sécurité.

En tant qu’avocate en droit de la famille, formée à la médiation et au droit collaboratif, je vous accompagne pour :

Chaque situation étant unique, je veille à proposer un accompagnement sur mesure, à la fois humain, pragmatique et juridiquement sécurisé.

FAQ

Le concubinage correspond à une union de fait, sans cadre juridique particulier. Contrairement au mariage ou au PACS, il ne crée en principe aucun droit ni obligation spécifique entre les concubins, notamment sur le plan patrimonial.
Le PACS, à l’inverse, est un contrat conclu entre deux personnes majeures afin d’organiser leur vie commune. Il permet notamment de choisir entre un régime de séparation des patrimoines ou un régime d’indivision.
Cette différence de statut a des conséquences importantes au moment de la séparation, notamment concernant le partage des biens, des dettes ou encore les éventuelles créances entre les partenaires.

Rupture du PACS par consentement mutuel
Les partenaires peuvent mettre fin au PACS d’un commun accord en adressant une déclaration conjointe à l’officier d’état civil ayant enregistré le PACS, ou au notaire lorsque celui-ci a été conclu devant notaire. La dissolution prend effet à compter de son enregistrement.

Rupture unilatérale du PACS
Lorsqu’un seul partenaire souhaite mettre fin au PACS, il doit faire signifier sa décision à l’autre partenaire par commissaire de justice. Une copie de cette signification est ensuite transmise à l’officier d’état civil ou au notaire afin que la dissolution du PACS soit enregistrée et produise ses effets.

Un avocat n’est pas obligatoire pour se séparer lorsque l’on n’est ni marié ni pacsé. Toutefois, dès lors qu’un logement, des biens, des enfants ou des enjeux financiers sont en cause, il est souvent préférable d’être accompagné afin de sécuriser les accords et d’éviter les difficultés futures.
Faire appel à un avocat permet d’être conseillé à la fois sur les aspects patrimoniaux et sur les questions relatives aux enfants.

Sur le plan patrimonial

L’avocat peut notamment :

  • analyser votre situation afin de déterminer vos droits (créance, quote-part sur un bien, remboursement de financement, etc.);
  • vous assister dans le partage des biens et des dettes;
  • négocier et formaliser un accord amiable sécurisé;
  • rédiger une convention de rupture, d’indivision ou d’organisation patrimoniale;
  • vous représenter devant le tribunal judiciaire en cas de désaccord.

Concernant les enfants

L’avocat peut également vous accompagner pour :

  • organiser la résidence des enfants et les droits de visite et d’hébergement;
  • fixer la contribution à l’entretien et à l’éducation des enfants;
  • formaliser un accord parental afin de sécuriser les modalités retenues;
  • saisir le juge aux affaires familiales si nécessaire.

Une séparation soulève souvent des questions juridiques, financières et familiales étroitement liées. Un accompagnement adapté permet d’anticiper les difficultés, de préserver le dialogue lorsque cela est possible et de sécuriser durablement les accords trouvés.

Une convention parentale est un document rédigé par un avocat qui fixe l’ensemble des modalités d’organisation de la vie des enfants après la séparation : résidence, droit de visite et d’hébergement, pension alimentaire, autorité parentale, calendrier des vacances. Elle peut être homologuée par le juge aux affaires familiales, ce qui lui confère force exécutoire : c’est-à-dire qu’elle peut être mise en œuvre par voie de justice si l’un des parents ne la respecte pas.

Lorsque les partenaires sont soumis au régime de la séparation de biens, chacun reste propriétaire des biens qu’il a acquis personnellement. Les biens achetés ensemble sont, quant à eux, répartis selon les quotes-parts de propriété prévues dans les actes d’acquisition.
En présence d’un régime d’indivision, les biens acquis pendant le PACS sont présumés appartenir aux deux partenaires à parts égales, sauf preuve contraire.
La séparation peut également faire naître des créances entre partenaires ou à l’égard de l’indivision, notamment lorsqu’un seul a financé davantage qu’il ne devait (apport personnel, remboursement d’un crédit, travaux, etc.).
Les partenaires peuvent également choisir de vendre le bien immobilier ou de procéder au rachat des parts de l’autre partenaire dans le cadre d’un acte de partage établi par le notaire.
En cas de désaccord sur le partage des biens ou sur les comptes entre les partenaires, le juge aux affaires familiales peut être saisi afin de trancher le litige. Le juge peut également désigner un notaire chargé de procéder aux opérations de liquidation et de partage.

Pas nécessairement. Si les parents s’accordent sur l’organisation de la vie des enfants, une convention parentale peut être rédigée avec l’aide d’un avocat. Cette convention peut ensuite être soumise à l’homologation du juge aux affaires familiales pour lui donner force exécutoire mais ce n’est pas une obligation. Si les parents ne parviennent pas à un accord, le recours au juge devient nécessaire pour trancher. Dans tous les cas, l’objectif est de préserver l’intérêt des enfants et de leur offrir un cadre stable.

Prendre rendez-vous

Une séparation, bien accompagnée, peut devenir une transition sereine vers un nouveau chapitre.