Julie guillemin

Organiser la vie des enfants

Après la séparation

Lors d’une séparation, les enfants sont naturellement au cœur des préoccupations des parents.

Construire des accords équilibrés permet de leur offrir un cadre stable, sécurisant et adapté à leurs besoins, malgré la nouvelle organisation familiale.

Mon rôle est de vous accompagner pour organiser sereinement la vie de vos enfants, préserver leur équilibre et formaliser des solutions respectueuses de la place de chacun des parents.

Mon Accompagnement

Dans cette démarche, je vous accompagne pour construire des solutions adaptées à votre famille.

Mon approche repose sur trois piliers :

L'écoute

Comprendre votre situation, votre histoire et les besoins de vos enfants.

L'équilibre

Rechercher des accords justes, réalistes et respectueux de la place de chacun des parents.

La sécurité juridique

Formaliser des solutions claires et juridiquement solides.

Ensemble, nous construisons un cadre rassurant, stable et respectueux pour toute la famille.

Organiser concrètement la vie des enfants

Nous travaillons ensemble sur les points essentiels :

la résidence des enfants (résidence alternée, résidence principale ou organisation personnalisée)

les temps de présence de chaque parent et le calendrier de garde

la contribution à l’entretien et à l’éducation des enfants (pension alimentaire)

le partage des dépenses liées aux enfants (scolarité, activités, frais exceptionnels)

les modalités de communication entre les parents

L’objectif est de construire une organisation claire, réaliste et durable, qui permette aux enfants de grandir dans un cadre stable et sécurisant.

La convention parentale

Les accords trouvés peuvent être formalisés dans une convention parentale, un document juridique qui précise l’organisation retenue pour les enfants et les engagements de chacun des parents.

Cette convention permet de sécuriser les accords et d’éviter les malentendus. Elle peut, si nécessaire, être homologuée par le juge aux affaires familiales, ce qui lui donne une véritable valeur juridique.

Une convention parentale bien construite constitue ainsi un cadre clair et apaisé pour l’organisation de la vie familiale après la séparation, et contribue à prévenir les conflits futurs.

Construire une convention parentale

En 3 étapes

Nous échangeons sur votre organisation familiale et les besoins de vos enfants :
  • leur rythme de vie
  • vos contraintes professionnelles
  • l’organisation actuelle et celle envisagée
  • Les besoins financiers de l’enfant : charges courantes, frais exceptionnels et contribution de chaque parent à son entretien et son éducation

Objectif : poser les bases d’une organisation adaptée à votre famille.
Nous définissons ensemble les points essentiels :
  • la résidence des enfants
  • le rythme de garde et les vacances
  • la pension alimentaire
  • le partage des dépenses liées aux enfants
  • les modalités de communication entre les parents

Objectif : mettre en place une organisation claire et durable.
Une fois les accords trouvés, je rédige la convention parentale qui formalise l’organisation retenue :
  • document clair et précis
  • sécurité juridique des accords
  • possibilité d’homologation par le juge aux affaires familiales

Cette convention devient le cadre de référence pour l’organisation de la vie des enfants après la séparation.

Lorsque le dialogue devient difficile

La séparation peut parfois rendre la communication plus difficile et c’est normal.

Dans ces situations, certains outils peuvent vous aider à avancer :

  • des échanges entre avocats, pour structurer les négociations
  • la médiation familiale, pour restaurer le dialogue
  • le droit collaboratif, pour construire des accords durables

 

Quelle que soit la voie choisie, l’objectif reste le même : trouver des solutions qui protègent les intérêts de chacun — et avant tout, ceux de vos enfants.

Car prendre soin de votre relation parentale, c’est aussi prendre soin d’eux.

FAQ

La résidence des enfants peut être organisée amiablement par les parents, ou, en cas de désaccord, fixée par le juge aux affaires familiales.
Lorsque le dialogue reste possible, les parents peuvent construire ensemble une organisation adaptée aux besoins des enfants et à leur équilibre. L’accord trouvé peut ensuite être formalisé dans une convention afin de sécuriser les modalités retenues.

Plusieurs modes de résidence sont envisageables :

  • La résidence alternée : les enfants vivent alternativement chez chacun des parents selon un rythme défini ensemble ou par le juge.
  • La résidence habituelle chez l’un des parents (parfois appelée « garde exclusive ») : les enfants résident principalement chez un parent, tandis que l’autre bénéficie d’un droit de visite et d’hébergement.

 

En cas de désaccord, le juge aux affaires familiales statue toujours en fonction de l’intérêt des enfants.

Il prend notamment en compte :

  • l’âge et les besoins des enfants;
  • leurs habitudes de vie et leur stabilité;
  • la disponibilité de chaque parent;
  • la proximité géographique des domiciles;
  • la capacité de chacun à préserver les liens de l’enfant avec l’autre parent;
  • ainsi que, selon leur âge et leur maturité, l’avis des enfants eux-mêmes.

 

Il est important d’anticiper ces questions lorsque cela est possible : devant le tribunal judiciaire de Nantes, les délais pour obtenir une décision concernant les enfants sont actuellement en moyenne de 15 à 18 mois.

L’objectif reste avant tout de mettre en place une organisation stable, équilibrée et adaptée au bien-être des enfants.

La résidence alternée est un mode d’organisation dans lequel les enfants partagent leur temps de vie entre leurs deux parents. Cette alternance peut prendre différentes formes selon l’âge des enfants et l’organisation familiale : une semaine sur deux, un rythme en « 2-2-5-5 », quelques jours chez chaque parent, ou toute autre organisation adaptée aux besoins de l’enfant.


La résidence alternée peut être mise en place amiablement par les parents ou décidée par le juge aux affaires familiales lorsqu’elle correspond à l’intérêt supérieur de l’enfant.


Plusieurs critères sont généralement pris en compte :

  • La capacité des parents à communiquer et à coopérer
La résidence alternée suppose une certaine capacité à dialoguer et à prendre ensemble les décisions importantes concernant l’enfant (scolarité, santé, activités, organisation du quotidien…).
  • La stabilité de l’environnement de l’enfant
L’enfant doit pouvoir évoluer dans deux environnements stables et sécurisants, sans que l’alternance ne nuise à son équilibre.
  • La proximité géographique des domiciles
Une distance raisonnable entre les deux logements facilite l’organisation quotidienne, la continuité scolaire et le maintien des activités sociales de l’enfant.
  • L’âge et les besoins de l’enfant
Il n’existe pas d’âge minimum légal pour mettre en place une résidence alternée. Toutefois, l’organisation doit être adaptée au rythme, à la maturité et aux besoins de l’enfant. Pour les très jeunes enfants, une alternance progressive ou avec des rythmes plus courts peut parfois être privilégiée.
  • L’implication de chaque parent dans la vie de l’enfant
Le juge prend également en considération la place occupée par chacun des parents avant la séparation et leur capacité à répondre aux besoins matériels, affectifs et éducatifs de l’enfant.

 

En pratique, il n’existe pas de modèle unique : chaque organisation doit être construite en fonction de la situation familiale et, avant tout, dans l’intérêt des enfants.

La pension alimentaire correspond à la contribution financière versée par un parent pour participer à l’entretien et à l’éducation de l’enfant après la séparation.

Elle couvre les dépenses courantes de l’enfant, telles que :

  • l’alimentation;
  • les vêtements;
  • le logement;
  • les frais scolaires habituels;
  • la cantine et les dépenses du quotidien.

 

Certaines dépenses dites « exceptionnelles » ne sont en revanche généralement pas comprises dans la pension alimentaire et peuvent être partagées séparément entre les parents.

Il peut notamment s’agir :

  • des frais médicaux non remboursés (orthodontie, lunettes, psychologue, orthophonie, etc.);
  • des voyages scolaires;
  • des activités sportives ou artistiques importantes;
  • des frais de crèche;
  • des frais d’études supérieures ou du permis de conduire.

 

En pratique, il est préférable de prévoir précisément la répartition de ces frais afin d’éviter les désaccords futurs.

Oui. La mise en place d’une résidence alternée n’exclut pas automatiquement le versement d’une pension alimentaire. Lorsque les revenus des parents sont très différents, le parent disposant des ressources les plus élevées peut être amené à verser une contribution financière afin de préserver l’équilibre de vie de l’enfant dans chacun des foyers.

Le montant de la pension alimentaire, appelée contribution à l’entretien et à l’éducation des enfants , est déterminé en tenant compte des revenus de chaque parent, de leurs charges respectives (logement, dettes, etc), du temps de présence de l’enfant chez chaque parent (mode de garde) et des besoins de l’enfant selon son âge (frais de nourriture, d’hébergement, d’habillement, de santé, d’éducation etc).

Le ministère de la Justice met à disposition un barème indicatif pour donner un ordre de grandeur du montant de la pension en fonction des revenus, du mode de garde et du nombreux d’enfant. En pratique, le montant est négocié entre les parents avec l’aide de leurs avocats, puis formalisé dans la convention. Il peut être révisé si la situation évolue significativement.

Dès le premier impayé, il est possible de mettre en place une procédure de recouvrement par l’intermédiaire d’un commissaire de justice (anciennement huissier), notamment par un paiement direct auprès de l’employeur ou de la banque du parent débiteur. Lorsque la convention parentale a été homologuée par le juge ou intégrée dans une décision de justice, elle constitue un titre exécutoire permettant d’agir plus facilement en cas d’impayé. Il est également possible de solliciter l’ARIPA (Agence de Recouvrement des Impayés de Pensions Alimentaires) qui peut se charger du recouvrement. Par ailleurs, lorsqu’un parent cesse de payer la pension alimentaire pendant plus de deux mois, il peut commettre le délit d’abandon de famille, pouvant donner lieu à une plainte pénale.
Les enfants n’ont pas le droit de « choisir » leur parent au sens juridique du terme, mais leur avis est pris en considération par le juge en fonction de leur âge et de leur maturité. Dans le cadre d’une procédure amiable, si un enfant mineur souhaite exprimer son avis, il peut demander à être entendu par un juge.
Oui. En France, l’autorité parentale conjointe est le principe par défaut, que les parents soient mariés ou non, séparés ou non. La séparation ne remet pas en cause l’autorité parentale conjointe. Les décisions importantes concernant l’éducation, la santé ou l’orientation scolaire des enfants continuent à être prises en commun. Seul un juge peut, dans des circonstances exceptionnelles, retirer ou limiter l’autorité parentale d’un parent.

prendre rendez-vous

Un premier échange permet souvent de clarifier la situation et d’ouvrir des pistes de solution.