Lors d’une séparation, les enfants sont naturellement au cœur des préoccupations des parents.
Construire des accords équilibrés permet de leur offrir un cadre stable, sécurisant et adapté à leurs besoins, malgré la nouvelle organisation familiale.
Mon rôle est de vous accompagner pour organiser sereinement la vie de vos enfants, préserver leur équilibre et formaliser des solutions respectueuses de la place de chacun des parents.
Dans cette démarche, je vous accompagne pour construire des solutions adaptées à votre famille.
Mon approche repose sur trois piliers :
Ensemble, nous construisons un cadre rassurant, stable et respectueux pour toute la famille.
Nous travaillons ensemble sur les points essentiels :
la résidence des enfants (résidence alternée, résidence principale ou organisation personnalisée)
les temps de présence de chaque parent et le calendrier de garde
la contribution à l’entretien et à l’éducation des enfants (pension alimentaire)
le partage des dépenses liées aux enfants (scolarité, activités, frais exceptionnels)
les modalités de communication entre les parents
L’objectif est de construire une organisation claire, réaliste et durable, qui permette aux enfants de grandir dans un cadre stable et sécurisant.
Les accords trouvés peuvent être formalisés dans une convention parentale, un document juridique qui précise l’organisation retenue pour les enfants et les engagements de chacun des parents.
Cette convention permet de sécuriser les accords et d’éviter les malentendus. Elle peut, si nécessaire, être homologuée par le juge aux affaires familiales, ce qui lui donne une véritable valeur juridique.
Une convention parentale bien construite constitue ainsi un cadre clair et apaisé pour l’organisation de la vie familiale après la séparation, et contribue à prévenir les conflits futurs.
En 3 étapes
La séparation peut parfois rendre la communication plus difficile et c’est normal.
Dans ces situations, certains outils peuvent vous aider à avancer :
Quelle que soit la voie choisie, l’objectif reste le même : trouver des solutions qui protègent les intérêts de chacun — et avant tout, ceux de vos enfants.
Car prendre soin de votre relation parentale, c’est aussi prendre soin d’eux.
La résidence des enfants peut être organisée amiablement par les parents, ou, en cas de désaccord, fixée par le juge aux affaires familiales.
Lorsque le dialogue reste possible, les parents peuvent construire ensemble une organisation adaptée aux besoins des enfants et à leur équilibre. L’accord trouvé peut ensuite être formalisé dans une convention afin de sécuriser les modalités retenues.
Plusieurs modes de résidence sont envisageables :
En cas de désaccord, le juge aux affaires familiales statue toujours en fonction de l’intérêt des enfants.
Il prend notamment en compte :
Il est important d’anticiper ces questions lorsque cela est possible : devant le tribunal judiciaire de Nantes, les délais pour obtenir une décision concernant les enfants sont actuellement en moyenne de 15 à 18 mois.
L’objectif reste avant tout de mettre en place une organisation stable, équilibrée et adaptée au bien-être des enfants.
La résidence alternée est un mode d’organisation dans lequel les enfants partagent leur temps de vie entre leurs deux parents. Cette alternance peut prendre différentes formes selon l’âge des enfants et l’organisation familiale : une semaine sur deux, un rythme en « 2-2-5-5 », quelques jours chez chaque parent, ou toute autre organisation adaptée aux besoins de l’enfant.
La résidence alternée peut être mise en place amiablement par les parents ou décidée par le juge aux affaires familiales lorsqu’elle correspond à l’intérêt supérieur de l’enfant.
Plusieurs critères sont généralement pris en compte :
En pratique, il n’existe pas de modèle unique : chaque organisation doit être construite en fonction de la situation familiale et, avant tout, dans l’intérêt des enfants.
La pension alimentaire correspond à la contribution financière versée par un parent pour participer à l’entretien et à l’éducation de l’enfant après la séparation.
Elle couvre les dépenses courantes de l’enfant, telles que :
Certaines dépenses dites « exceptionnelles » ne sont en revanche généralement pas comprises dans la pension alimentaire et peuvent être partagées séparément entre les parents.
Il peut notamment s’agir :
En pratique, il est préférable de prévoir précisément la répartition de ces frais afin d’éviter les désaccords futurs.
Le montant de la pension alimentaire, appelée contribution à l’entretien et à l’éducation des enfants , est déterminé en tenant compte des revenus de chaque parent, de leurs charges respectives (logement, dettes, etc), du temps de présence de l’enfant chez chaque parent (mode de garde) et des besoins de l’enfant selon son âge (frais de nourriture, d’hébergement, d’habillement, de santé, d’éducation etc).
Le ministère de la Justice met à disposition un barème indicatif pour donner un ordre de grandeur du montant de la pension en fonction des revenus, du mode de garde et du nombreux d’enfant. En pratique, le montant est négocié entre les parents avec l’aide de leurs avocats, puis formalisé dans la convention. Il peut être révisé si la situation évolue significativement.